La véritable histoire des Louboutin…

… et des talons rouge (sang)…

On entend dire ici et là que Christian LOUBOUTIN se serait inspiré des ongles vernis de son assistante pour créer les semelles rouges devenues la signature de sa marque…

Que nenni !

C’est ce que nous expliquent, avec force détails historiques qui rendent l’anecdote très vivante, Ch. QUINEL et A. de MONTGON dans un article de 2004 : « Le premier talon rouge » sur le site www.histoire-en-ligne.com, et aussi l’illustratrice Caroline GUILLOT, dans une série de dessins pleins d’humour publiés sur son blog www.trashcancan.fr en avril 2011 : « Les Talons rouges ».

On retiendra ainsi que c’est le duc d’Orléans Philippe de France, alias « Monsieur », frère du Roi Louis XIV, alors âgé de 22 ans et grand amateur de parure comme de fête, qui aurait lancé – presque sans le vouloir ! – la mode des talons rouges à la Cour de Versailles, alors qu’il apparaissait au Conseil, les chaussures encore tachées de sang, au lendemain d’une folle nuit de Carnaval passée avec ses amis dans les tavernes des abattoirs du Marché des Innocents…

Alors ? Toujours aussi fières de vos chaussures à semelles rouges ?

En Savoir plus :

  • D’autres évocations du Paris historique, biographies, citations, portraits sur le site http://www.histoire-en-ligne.com, animé par des rédacteurs bénévoles
  • Tout savoir sur Gilles de Rais, la malédiction des chats noirs ou “la peur des roux” à travers les jolis dessins Noir & blanc (et rouge sang !) de Caroline Guillot sur son blog : http://www.trashcancan.fr/
  • Lire :  “Christian Louboutin” de Eric Reinhardt et Christian Louboutin, Photographies de Philippe Garcia et David Lynch, Préface de  John Malkovich (Ed. Rizzoli International, 2011)

2 Commentaires dans “La véritable histoire des Louboutin…

  1. DELORME dit:

    Je connaissais la légende des semelles rouges. Un peu plus romancée peut-être car il paraît que lorsque les courtisans le virent arriver avec ses semelles toutes rouges (car il avait pataugé dans le sang), ils crurent qu’il s’agissait d’une nouvelle mode et s’empressèrent de la copier.

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