The Shining de Stephen KING…

Shining de Stephen KING

En prévision du Challenge Halloween 2018 avec Lou & Hilde consacré cette année aux fantômes, j’avais listé un certain nombre de sources, parmi lesquelles The Shining. Film, roman, je n’avais rien décidé. Puis en vacances, une boîte à livres placée à la sortie d’un supermarché a mis à ma disposition le Shining de Stephen KING de presque 600 pages dans une vieille édition de la collection J’ai lu. Superstitieuse un mois par an environ autour de la fête d’halloween, j’ai pris ça pour un signe que je ne devais pas ignorer et en ai immédiatement commencé la lecture… En français donc, mais dans une traduction très agréable de Joan BERNARD.

Shining, l’Enfant Lumière est publié en 1977. C’est le troisième roman de Stephen KING après Carrie et Salem et un best seller immédiat dans le genre de l’horreur et du fantastique. Deux genres littéraires très éloignés du polar, mais qui font partie intégrante de la culture populaire. Donc nécessaire !

The Shining de Stephen KING, un roman fantastique et d’épouvante profondément humain

Ecrivain-enseignant, mari de Wendy et père de Danny, 5 ans, Jack Torrance est sur une mauvaise pente. Viré de son poste d’enseignant dans le Vermont après s’être battu avec un élève (26-28),  il accepte un boulot de gardien d’hiver dans un palace des montagnes Rocheuses (14) où le trio devra vivre plusieurs mois entièrement « coupé du monde » (18). C’est un peu l’opération de la dernière chance pour Jack qui compte sur ce poste pour se remettre à flot financièrement (259) et pour terminer sa pièce de théâtre en cours (21).

Avec un art consommé de l’entrée en matière, Stephen KING nous a déjà présenté les personnages principaux à la 2ème page du livre et s’attaque aux plans de l’hôtel quelques pages plus loin. Dès les premières pages aussi, il prend soin de glisser quelques notes intrigantes voire menaçantes : des propriétaires de l’hôtel qui changent curieusement tous les 7 ans (15) à la chaudière qui a tendance à s’emballer (34-35), en passant par la sombre histoire de Grady, le précédent gardien qui a assassiné toute sa famille avant d’en finir (20).

Bref, l’Overlook Hotel compte de nombreux « fantômes » (38-41, 216), en plus de ceux apportés dans leurs bagages par les nouveaux locataires et Danny, gamin hypersensible, très isolé entre ses deux parents et peut-être doté d’un « pouvoir exceptionnel » (108), semble percevoir leur présence dès leur arrivée (51-52). Stephen KING glisse aussi l’information que Danny est né « coiffé » (77), ce qui « dans les contes de bonnes femmes est le signe de la seconde vue ». (255)

  • The Shining de Stephen KING, version fantastique

Version fantastique, l’Overlook Hotel est un lieu habité et maléfique, avec ses hot spots de terreur : les couloirs (174-175, 228-229, 394 , 427…), la suite présidentielle (125), la chambre N°217 (223, 282-286, 330-336), le sous-sol, les buis taillés (272-273, 373-378, 518-519 ), l’ascenseur (391, 505)…

Selon Hallorann, le cuisinier noir du palace, l’hôtel est hanté par « le mal » (117). Jack y sent plutôt « le résidu psychique laissé par ceux qui ont séjourné ici et par leurs actes, bons ou mauvais », comme il tente de l’expliquer à Wendy (349). Le passé tumultueux de l’hôtel le fascine et le détourne de sa pièce (243). Entamant des fouilles dans les archives de l’hôtel entreposées au sous-sol, il semble désormais décidé à écrire l’histoire du palace :

« Il l’écrirait parce que l’Overlook l’avait ensorcelé. » (290)

Wendy, de son côté, ne peut que constater que « l’Overlook exerçait une influence néfaste sur Jack et Danny. » (252). Le gamin souffre d’hallucinations violentes dès sa première visite des lieux (124-125), est attaqué par un nid de guêpes que son père croyait avoir exterminé (178), puis par les topiaires en forme d’animaux qui bordent le terrain de jeux (373-378). Il montre aussi sur son cou les marques d’étranglement que lui aurait laissé le fantôme de « l’hôte permanente de la chambre 217 » (289), l’épouse d’un avocat qui y aurait vécu avec son gigolo et aurait été retrouvée morte dans sa baignoire, « bourrée de barbituriques et d’alcool » (331).

A la différence du Shining de Stephen KING, dans le film de KUBRICK, sorti en 1980, les visions gores et hallucinées de la suite présidentielle (124-125) et des couloirs autour de la chambre 217 – elle a pour numéro 237 dans le film, qui sait pourquoi ? – sont idéalement remplacées par les apparitions hypnotiques des jumelles Grady au Colorado Bar d’abord, puis dans les couloirs labyrinthiques de l’hôtel que Danny arpente indéfiniment en tricycle.

Les immenses couloirs de l’hôtel filmés à hauteur d’enfant, les motifs psychédéliques de la moquette et la superbe bande-son de Wendy CARLOS sont ici absolument irremplaçables.

Shining de Stephen KING : dans les couloirs de l'Overlook

Suivant la veine du récit fantastique du Shining de Stephen KING, Jack aussi a des hallucinations (topiaires 272-273…), même si les siennes tournent plus souvent autour du bar pourtant soigneusement vidé de la moindre bouteille d’alcool par le gérant prévoyant (310). Ancien alcoolique – il ne boit plus depuis 14 mois au moment où l’histoire commence (21) -, Jack se plait à imaginer le bar plein et ne dédaigne pas s’asseoir au comptoir quand l’occasion se présente, passant commande à un fantomatique barman de rien moins qu’ « une vingtaine de martinis. Vingt martinis tout rond, d’un seul coup. Un pour chaque mois d’abstinence, plus un que je boirai à votre santé. » (311-312).

Jusqu’à ce que les échos et les reliefs d’une ancienne fête masquée ne finissent par être perçus par chacun des membres de la famille. The Shining de Stephen KING se met à résonner de bruits, de voix et de la musique d’un orchestre, puis ce sont de vrais confettis, un serpentin et un loup de soie noire que Wendy découvre dans la cage de l’ascenseur qui s’est mis à monter et descendre tout seul en pleine nuit (385-390).

Aux trois quarts de The Shining de Stephen KING, Jack sent l’Overlook « s’animer » (437) :

« Un autre Overlook, caché sous l’apparence des choses, affleurait peu à peu et venait faire concurrence au monde réel – si toutefois il existait un monde réel, se dit Jack. » (437) […] « Toutes les chambres de l’Overlook étaient occupées ce matin.
L’hôtel était au grand complet. »
(438)

 Quelque peu alarmiste, Danny, l’enfant clairvoyant, anticipe un véritable scénario d’épouvante :

« Ils veulent s’emparer de Papa, expliqua Danny. Et de toi aussi. L’hôtel veut nous prendre tous. Ils trichent avec Papa, ils lui font croire que c’est lui qui les intéresse, alors qu’en fait c’est moi. Mais ils nous auront tous les trois. » (416-417)

L’enjeu pour les esprits de The Shining de Stephen KING, version roman fantastique est de « s’emparer de l’enfant et de son extraordinaire pouvoir » (554)…

  • Le troisième roman du maître du fantastique est-il un roman psychologique ?

En fait, The Shining de Stephen KING est l’histoire d’une chute : celle de Jack, inexorable, prévue d’avance et observée avec horreur par ses proches : Wendy, sa femme, et Danny, son fils de 5 ans.

Tous les trois sont absolument terrifiés (169)…

Shining de Stephen KING : Danny, 5 ans, est terrorisé

Danny, 5 ans, est littéralement terrorisé, non seulement par l’hôtel surdimensionné, mais par les pensées de DIVORCE de ses parents…

Shining de Stephen KING : le personnage de Wendy

Wendy, femme au foyer effacée, dévalorisée par sa mère tient son mariage à bout de bras depuis quelques années déjà. Poursuivie par Jack devenu fou, elle apparaît comme une faible femme, hystérique avec sa batte de baseball incapable de toucher sa cible. Poursuivie par ses monstres, elle saura pourtant réagir, protéger et s’enfuir avec son enfant vers une nouvelle vie.

Shining de Stephen KING : le personnage de Jack Torrance

Enseignant-écrivain, Jack vit dans la peur de perdre à nouveau la tête, retomber dans l’alcool, rater sa vie, faire du mal à son fils, ne jamais venir à bout de sa pièce de théâtre…

L’événement familial central du couple Jack et Wendy, c’est le bras cassé de Danny (27-29, 31-32), cassé par Jack alors que le petit avait innocemment mis à sac son bureau et renversé sa bière sur son manuscrit.

Loin du personnage de fou furieux de KUBRICK, le Jack Torrance du Shining de Stephen KING se montre très humain : confronté à sa propre violence, pétri de culpabilité, on le voit s’effondrer en larmes (300-301) et hésiter sans cesse tout le long du roman entre bonnes résolutions et crises de parano aigüe.

Au bord du divorce depuis l’affaire du bras cassé, Danny est devenu un enjeu dans le couple (320, 382-383, 471) et les quelques mois qui ne devaient être « qu’un mauvais-moment-à-passer » (264) sont propices à toutes les remises en cause pour chacun des personnages. Dans le Shining de Stephen KING sont notamment évoqués :

  • Les rapports de couple, tout d’abord, et la place respective tenue par l’homme et par la femme.

Le Shining de Stephen KING nous montre un homme des années 70 est fatigué d’être toujours « en première ligne » (361), de devoir jouer les super-héros :

Jack : « Tu en parles comme si cela allait de soi.
Wendy : Je ne voulais pas dire…
Jack : Ça ne fait aucun problème, Wendy. Je vais aller me changer dans la cabine téléphonique du hall et je m’envolerai vers Denver avec Danny sur le dos. Ce n’est pas pour rien que dans ma jeunesse on m’appelait Superman Jack Torrance. » (343)

Quand Wendy suggère à Jack de les ramener en ville, elle et Danny, avec le scooter des neiges de l’hôtel, aplanissant à l’avance toutes les difficultés, Jack Torrance explose : « Arrête de me harceler ! » (354)

Les lignes bougent aussi pour l’épouse sage et fidèle dans The Shining de Stephen KING. Wendy va devoir sortir de son rôle, prendre des décisions seule pour elle-même et pour son enfant (75-76), accepter de rompre avec ce qui ne fonctionne pas et sauver sa peau pendant qu’il en est encore temps :

« Elle avait le sentiment que c’était parce que toute sa vie s’était bercée d’illusions tranquillisantes qu’elle se réveillait aujourd’hui en plein cauchemar. Elle était faible. Quand les difficultés s’étaient présentées, elle avait fermé les yeux sur le danger. Elle avait eu un passé sans histoire, jamais elle n’avait été mise à l’épreuve. Mais cette fois, elle n’y couperait pas. » (465-466)

  • Les affres de l’écrivain (59, 338, 423…)
  • La question de l’hérédité: Jack se souvient de son père alcoolique et violent, haï de ses enfants (290-291) et n’a qu’une hantise : « Oh ! mon Dieu, faites que je ne sois pas un salaud, je vous en supplie. » (151).  Dans Shining de Stephen KING, Wendy, de même, a peur d’être « une garce » et de finir par ressembler à sa mère (344-345). En regardant Tony, son « ami invisible », Danny se voit dans 10 ans : « Tony – le Daniel Anthony Torrance que Danny deviendrait un jour – tenait à la fois du père et du fils. » (538)

Soigneusement tout au long du Shining de Stephen KING, le point de vue de chacun est ménagé : celui du petit Danny, fasciné par la chambre 217 comme il l’est par le conte de Barbe-Bleue (223-224), celui de Wendy, la femme « en cours de libération » et celui de Jack qui, quoi qu’il dise ou quoi qu’il montre, ira jusqu’au bout de ses choix… Et quand la neige s’installe enfin et instaure le huis-clos, Stephen KING note :

« Leurs préoccupations n’étaient pas les mêmes, mais, curieusement, ils éprouvaient le même soulagement ; ils avaient dépassé le point de non-retour. » (277)

L’écrivain Stephen KING a eu l’idée géniale du palace vide et a su parfaitement décrire ce décor surdimensionné, incontrôlable, à la fois hors du temps et insolite mis ensuite en images par KUBRICK.

Aussi bien, toutes les « manifestations » fantastiques du Shining de Stephen KING pourraient-elles ne se lire que comme les fantasmes de chacun des personnages. L’auteur prend d’ailleurs toutes les précautions possibles pour protéger cette interprétation :

  • Alors que le cuisinier Hallorann parle du « Don » de Danny comme d’un « pouvoir exceptionnel », « une sorte de sixième sens » (108), le toubib consulté après l’attaque des guêpes l’interroge longuement (46), lui fait un EEG, lui provoque une crise d’hallucination (189-192) et ne lui trouve pourtant « rien d’anormal » (193). Il s’agit selon lui d’ « un cas clinique d’autohypnose » (194). « Ce n’est pas la perception extrasensorielle qui est à l’origine de ces phénomènes. C’est tout simplement notre bonne vieille perception humaine, que Danny possède au plus haut point. » (198)
  • Jamais à cours d’explications dans The Shining de Stephen KING, Jack évoque la possibilité que les marques d’étranglement sur le cou de Danny soient des « stigmates » qu’il se serait lui-même provoqué (350) ou encore des blessures qu’il se serait fait pendant l’une de ses transes (351). Lui-même semble prêt à qualifier ses propres hallucinations d’« autosuggestion » (354).
  • Retranchée dans sa chambre, Wendy croit apercevoir « un visage blanc, hideux » plaqué contre la fenêtre, « mais non, ce n’était qu’un dessin de givre sur la vitre. » (503-504)
  • Et lorsqu’à la fin de Shining de Stephen KING, Hallorann croit voir « une grande forme noire » s’échapper de la fenêtre de la suite présidentielle lors de l’incendie, il se reprend : « Peut-être n’avait-elle été, après tout, qu’un nuage de fumée ou un morceau de papier peint déchiré, ballotté par le vent. » (560)

Briefé par Hallorann le sage dès son arrivée, le petit Danny sait qu’il suffit de « détourner les yeux » pour que la vision disparaisse (117). Au monstre qui prend les traits de son père (ou inversement), il réplique bravement : « Vous n’êtes pas mon père ! » et le monstre s’arrête, soudain hésitant, « comme s’il n’était plus très sûr de sa propre identité. » (546)

Dans Shining de Stephen KING, même les monstres ne sont pas sûrs d’être vraiment des monstres !

L’horreur et le déchaînement de violence sont, eux, bien réels dans le Shining de Stephen KING, de la bouteille fracassée sur le crâne de Jack par Wendy alors qu’il l’étrangle (472-473) aux coups de maillet qu’il lui assène dans l’escalier (509) jusqu’au couteau de cuisine qu’elle lui enfonce « dans le dos jusqu’au manche » (509). Pour plus de pittoresque, Jack gardera le couteau planté dans le dos pendant toute la scène de la salle de bain (511, 522-524). Une scène d’épouvante, une vraie !

Shining de Stephen KING : Jack Torrance

« Dès le premier coup, le maillet fit sauter un gros éclat du mince panneau de la porte de la salle de bain. Par la brèche elle entrevit un petit œil dément et un visage grimaçant, couvert de sueur. » The Shining de Stephen KING, p.525.

De l’alcool à la violence, en passant par l’abstinence : le Shining de Stephen KING

Malgré l’accumulation ou la répétition des scènes d’épouvante qui est propre au genre, Stephen KING parvient à fouiller la psychologie de tous ses personnages et même à les faire progresser en les révélant à eux-mêmes. Ainsi la leçon de The Shining de Stephen KING pourrait être : es-tu une faible femme ? (504)

Mais le roman The Shining de Stephen KING constitue aussi un témoignage unique et touchant sur l’addiction à l’alcool et le parcours terrible des alcooliques repentis. Petit florilège entre pur désespoir (33, 367, 383), dégoût de soi-même (33, 144), sensation physique de manque (58, 311), tentation du suicide (59), accès de parano (231, 297, 308-309) ou de nostalgie (144-146, 311), hallucinations (297, 310-315) et tentation de trouver un autre coupable (231, 366) :

« Comme chaque fois, le sentiment de son indignité lui donnait envie de boire et ce désir l’enfonçait encore plus profondément dans le désespoir. Ne pourrait-il donc jamais vivre une heure, une heure seulement, sans que ce besoin de boire vienne le tourmenter ? » (33)

« La soirée qui avait suivi l’interview chez le directeur avait été la plus noire, la plus effroyable de toute sa vie. L’envie, le besoin de se saouler n’avaient jamais été aussi forts. Ses mains tremblaient, il renversait tout et il aurait voulu faire passer sa mauvaise humeur sur Wendy et Danny. Il s’efforçait de contenir sa colère, mais sa patience s’effritait et risquait, comme la laisse d’un chien excité, de craquer sous l’effet de l’usure. Craignant de les battre, il était parti. Il avait fini par s’arrêter devant un bar, mais il n’y était pas entré, sachant qu’il n’en fallait pas plus pour décider Wendy à le quitter, en emmenant Danny avec elle. Et, à partir de ce jour-là, il serait un homme fini, il le savait. » (58)

« Alcoolique, il l’était encore et le serait toujours. Peut-être même l’avait-il toujours été, dès son premier verre, bu au bal de la classe de seconde. Ça n’avait rien à voir avec la volonté, l’immoralité de l’alcool ou la faiblesse de son caractère. Il y avait seulement quelque part, dans son circuit intérieur, un interrupteur défectueux, un disjoncteur qui ne fonctionnait pas et il s’était progressivement enfoncé dans le gouffre, lentement d’abord, puis plus rapidement, sous la pression des événements. » (144-146)

Shining de Stephen KING : une image de l'abstinence

L’abstinence alcoolique ou arriver à une fête quand tout le monde a déserté…

« Tue-le. Il faut le tuer, Jacky. Et elle aussi. Parce qu’un vrai artiste doit souffrir. Parce qu’ils n’arrêteront jamais de conspirer contre toi, d’essayer de t’étouffer, de te faire sombrer. » (297)

« Même s’il s’abstenait de boire pendant 20 ans, elle le soupçonnerait toujours et, le soir, quand il rentrerait du travail et qu’elle l’accueillerait à la porte avec un baiser, elle humerait encore à pleines narines son haleine afin de détecter la moindre odeur de scotch ou de gin. Elle ne lui faisait grâce de rien. […] et il eut tout à coup envie d’effacer à coups de poing l’accusation qu’il y avait lue. » (308)

« Une puissante vague de nostalgie douce-amère l’envahit, et il se sentit gagné par le besoin physique de l’alcool qui lui brûlait les entrailles d’une soif que seules pouvaient étancher de longues gorgées glacées. » (311)

« Rares sont ceux qui survivent à l’épreuve de l’abstinence et quand ils reviennent, ils vous font un récit effroyable de leurs tourments. […] La vérité, c’est que le Droit Chemin ne mène pas au paradis, mais en prison ». (313-315)

« J’avais toujours pensé que je pouvais tenir mes promesses. » (383)

Shining de Stephen KING : avant/après...

Shining de Stephen KING : avant/après

L’alcoolisme : le Colorado Bar avant/après…

Le happy end du Shining de Stephen KING, puisque happy end il y a, n’inclut pas Jack.

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